Publication du volume « De la mer du Nord à la mer Baltique »

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Alban Gautier et Sébastien Rossignol (éds.), De la mer du Nord à la mer Baltique. Identités, contacts et communications au Moyen Âge, Villeneuve d’Ascq, CEGES - Université Lille 3, 2012. 

Les actes de l’atelier interdisciplinaire de jeunes chercheurs tenu à Boulogne en octobre 2009 sont parus dans la collection de l’IRHiS (Institut de recherches historiques du Septentrion). Ils ont été édités par Alban Gautier (Université du Littoral - Côte d’Opale) et Sébastien Rossignol (Université Dalhousie, Nouvelle-Écosse, Canada).


Au Moyen Âge, la mer du Nord a permis les contacts entre les populations de ses régions riveraines : les eaux séparant les îles Britanniques, le continent et la Scandinavie ne voyaient pas seulement se déplacer des missionnaires et des marchands, car c’est également de la mer qu’on vit arriver les vikings. La mer Baltique était en revanche beaucoup moins connue des auteurs occidentaux, qui étaient frappés par la multiplicité des peuples et des cultures qui en occupaient les rives : on mentionnait des ports de traite, des voyages de marchands, des populations aux coutumes étranges. 


Comparer les espaces de la mer du Nord et la mer Baltique en tant que zones de contacts au Moyen Âge est une tâche difficile : non seulement les spécialistes ne prennent que trop rarement connaissance de leurs recherches respectives, mais l’horizon international nécessite la prise en compte de traditions historiographiques dans une multitude de langues nationales. C’est pourquoi, en s’appuyant sur le réseau interdisciplinaire « Gentes trans Albiam - L’Europe à l’est de l’Elbe au Moyen Âge », l’atelier de 2009 avait réuni à Boulogne une quinzaine de doctorants, jeunes docteurs et chercheurs plus confirmés, originaires d’une demi-douzaine de pays d’Europe du Nord-Ouest (Belgique, France, Luxembourg, Royaume-Uni) et du Centre-Est (Pologne et République tchèque) : ce volume souligne ainsi les apports d’une nouvelle génération d’historiens et d’archéologues dans un domaine qui s’est radicalement transformé depuis une quinzaine d’années. 


On peut se procurer le volume auprès de l’IRHiS (prix : 18,50 €). 

 

Publication du livre « Luminaire et cultes isiaques »

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Jean-Louis Podvin, Luminaire et cultes isiaques, préface de L. Bricault, Monographies Instrumentum 38, Montagnac, 2011, 370 pages. 


Après une mise au point historiographique sur le luminaire isiaque, l’étude aborde le vocabulaire utilisé par les Grecs et les Romains mais aussi celui adopté aujourd’hui par les archéologues. Les différents types iconographiques sont présentés, qui privilégient Sarapis, devant Isis, Harpocrate et Anubis. En revanche, des séries entières de représentations, considérées à tort comme isiaques, sont écartées.


Les régions productrices de lampes à décor isiaque sont mises en évidence grâce aux marques d’ateliers, aux découvertes dans des ateliers, et au nombre d’exemplaires retrouvés en certains lieux. Des courants d’échanges sont ainsi établis entre des régions inventives et d’autres qui se contentent de copier ou d’acheter des modèles produits ailleurs.


L’étude de l’utilisation du luminaire isiaque montre que nombre de ces objets ont été utilisés dans la vie quotidienne et les laraires, mais aussi dans un contexte public (sanctuaire, processions, fêtes, initiation isiaque. Le faible nombre de découvertes en contexte cultuel est relativisé par les inventaires de temples, les inscriptions et les sources littéraires ; dans les sanctuaires isiaques, des lampes portant un autre décor étaient aussi utilisées. A l’époque gréco-romaine, à l’instar du vêtement de lin et du sistre, le luminaire constitue une « marque » spécifique des isiaques.


L’ouvrage comporte en annexe le catalogue de l’ensemble des lampes à décor isiaque actuellement connues hors d’Egypte (un millier) et constitue le plus vaste corpus de lampes de ce type réuni à ce jour. 60 % d’entre elles sont photographiées et forment une très utile banque d’images. Le catalogue des marques de lampes à décor isiaque devrait lui aussi fournir une aide précieuse à quiconque voudra identifier de futures découvertes, sur le terrain ou dans des collections de musées.

Colloque « Les cultes isiaques et le pouvoir »

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Le Ve Colloque international sur les études isiaques a eu lieu à Boulogne-sur-Mer, les 13-15 octobre 2011. 


Contact : Jean-Louis Podvin. On trouvera ici l’affiche et le programme du colloque. 

Parution des actes du colloque « Quentovic »

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Le colloque « Quentovic. Environnement, Archéologie, Histoire » s’est tenu à Étaples, Montreuil-sur-Mer et Le Touquet en mai 2006. Les actes, édités par Bruno Béthouart, Stéphane Lebecq et Laurent Verslype, sont parus en janvier 2011 dans la collection « Travaux et recherches » au CEGES de Villeneuve d’Ascq. L’ouvrage inclut aussi les actes de la journée d’étude « Les origines de Montreuil-sur-Mer » qui s’est tenue à l’Université Lille 3 à l’automne 2006. 

Au moment où s’ouvrait sur son emplacement présumé (commune de La Calotterie, arrondissement de Montreuil-sur-Mer, Pas-de-Calais) une opération archéologique de grande envergure, il s’agissait de faire le point des connaissances sur le « vicus [ou wik] de la Canche », incontestablement le plus grand port du nord de la France aux époques mérovingienne et carolingienne (soit entre le VIIe et le IXe siècle) ; sur les raisons matérielles et humaines de son fulgurant succès ; et sur celles de son déclin précoce, contemporain et sans doute étroitement associé à la promotion du site voisin de Montreuil-sur-Mer sur la scène de l’histoire urbaine et des échanges trans-Manche au cœur du Moyen Âge. Les contributions ici réunies présentent successivement 1) Quentovic dans son environnement géographique, archéologique et historique ; 2) Quentovic dans son contexte culturel et social ; 3) un grand port dans les systèmes de communications du Nord-Ouest européen ; 4) Quentovic au miroir des ports contemporains ; 5) Quentovic après Quentovic : la basse vallée de la Canche entre Carolingiens et Robertiens.

 

Journée d’études « Textes vernaculaires. Sources d’histoire pour le haut Moyen Âge »

Boulogne-sur-Mer, Centre universitaire du Musée, 9h30-18h


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Programme
 


  • Marieke VAN ACKER (Université de Gand), « Le creuset carolingien : l’émergence du roman écrit à la lumière des développements linguistiques et sociolinguistiques »
  • Jens SCHNEIDER (Université Paris-Est Marne-la-Vallée), « La fabrique d’une langue : le vieux haut allemand (Althochdeutsch) »
  • Alban GAUTIER (Université du Littoral Côte d’Opale), « La politique linguistique d’Alfred le Grand, roi des Ouest-Saxons (878-899) »
  • Élisabeth RIDEL (CNRS-Université de Caen), « Des textes de marine du XIIe siècle en dialecte normand et anglo-normand : une source pour l’histoire de la navigation au cours du premier Moyen Âge »

Cette journée s’inscrit dans le cadre des Journées d’étude sur le haut Moyen Âge, organisées avec le soutien la MESHS de Lille, en collaboration avec l’Université Charles de Gaulle-Lille 3, l’Institut catholique de Lille et l’Université de Valenciennes et du Hainaut-Cambrésis.


La journée a permis, pour la première fois dans le cycle des JEHMA, de réunir des linguistes et des historiens autour d’un même thème, celui de l’écrit vernaculaire et de son utilisation par l’historien. Quatre langues vernaculaires de l’Europe du Nord-Ouest au haut Moyen Âge ont été considérées : le roman au moment de son émergence (M. Van Acker), le vieux haut allemand (J. Schneider), le vieil anglais (A. Gautier) et les dialectes normand et anglo-normand de l’ancien français (É. Ridel). Plusieurs communications ont permis de souligner et de préciser les implications politiques de l’émergence, voire de la création, de langues écrites autres que le latin, à la fois dans les régions anciennement soumises à Rome et dans les régions situées au-delà de l’ancien limes. Des points communs et des différences ont été mis en lumière : l’importance des textes religieux chrétiens, et en particulier du texte biblique (qui a pu être traduit, glosé, paraphrasé dans le vernaculaire) semble en particulier une constante dans la fabrique de ces langues. Une vingtaine de personnes ont participé à cette journée : chercheurs et doctorants des universités régionales ou parisiennes, étudiants de licence ou de master des universités partenaires.


Renseignements auprès d’Alban Gautier

 

Colloque international « Les travailleurs chinois dans la Première Guerre Mondiale »

26-30 mai 2010, à Boulogne-sur-Mer (Centre universitaire du Musée) puis à Ypres (In Flanders Fields Museum)


Travailleurs chinois 

Pour cet événement scientifique, le laboratoire HLLI (composantes CRHAEL et LCEM) s’associe au musée d’Ypres « In Flanders Fields Museum » et accueille des spécialistes venus de 10 pays différents et appartenant à 10 disciplines. Il s’agit du premier colloque sur ce thème en Europe.

On trouvera un descriptif plus complet sur le site dédié au colloque

Séminaire « Cultures et héritage religieux »

20 mai 2010, Boulogne-sur-Mer, Centre universitaire du Musée, 14h-17h


Ce séminaire est organisé dans le cadre de l’Institut d’étude des faits religieux (IEFR, Université d’Artois).

Programme :
  • Jean-Luc BLAQUART (Faculté de théologie, Institut catholique de Lille) : « Étude du fait religieux et conceptions de la culture »
  • Christian MESNIL (Université du Littoral Côte d’Opale) : « La communication interculturelle et la question religieuse »
  • Olivier ROTA : « Transmettre la mémoire de la Shoah dans le judaïsme contemporain : entre injonction biblique et production culturelle »
  • Charles COUTEL (Université d’Artois, directeur de l’IEFR) : « De l’exposé à l’exposition de Vaucelles : enjeux et défis »

 

Journée d’étude « Guerre et combat dans l’Occident chrétien (IXe-XIIe siècle) »

Chevaliers Bayeux  Vendredi 7 mai 2010, Boulogne-sur-Mer, Centre universitaire du Musée, 10h-18h


  • Ryan LAVELLE (University of Winchester) : « Campagnes et stratégies des armées anglo-saxonnes pendant l’époque viking »
  • Xavier STORELLI (Université de Poitiers) : « La mort au combat des chevaliers (XIe siècle – début du XIIIe siècle) »
  • Hélène GALLÉ (Université Lille 3), « La guerre vue par les héros des chansons de geste »

Cette journée s’inscrit dans le cadre des Journées de recherche sur le haut Moyen Âge, organisées en collaboration avec l’Université Charles de Gaulle-Lille 3, l’Institut catholique de Lille et l’Université de Valenciennes et du Hainaut-Cambrésis et avec le soutien la MESHS de Lille.

Parution des actes du colloque « Ressources et activités maritimes des peuples de l’Antiquité »

Ressources Le colloque sur les « Ressources et activités maritimes des peuples de l’Antiquité » s’est tenu Boulogne du 12 au 14 mai 2005. Les actes, édités par Joëlle Napoli, sont parus en juillet 2008 à Boulogne-sur-Mer dans les « Cahiers du Littoral ».


On peut se procurer le volume auprès de la Maison de la Recherche ou en contactant Joëlle Napoli

Colloque d’archéologie « Les cultures des littoraux »

Mercredi 31 mars - vendredi 2 avril 2010, Boulogne-sur-Mer, Centre universitaire du Musée


Colloque d’archéologie tenu à Boulogne.

On peut consulter le programme sur le site Calenda